Mercredi 16 Mars : Réflexions autour de ce journal ?

17h38

Ce journal m’aide souvent à faire le point sur, à la fois, ma pratique du blog mais aussi ma passion pour la lecture. Je m’interroge souvent sur la valeur de ce journal. Du fait qu’il soit public cela me contraint, que je le veuille ou non, à être parfois dans l’implicite, un implicite que certains perçoivent et d’autres pas. Cet implicite vient surtout du fait que, non, contrairement à ce que l’on peut penser, nous ne sommes pas totalement libres sur internet, comme nous ne le sommes pas non plus véritablement dans la vie réelle d’ailleurs. Mais le problème réside plus dans la forme et le choix de cette forme pour s’exprimer. Le journal, tel que je le conçois et tel que je voudrais qu’il soit, sous-entend que je me livre, que je dise mes humeurs, mes joies, mes déceptions, mes colères parfois, bref mes états d’âme. Le fait que je le fasse sur le net, c’est-à-dire que tout le monde puisse y accéder, peut poser un certain problème. Mais écrire un journal sans que la notion de confession vienne s’y ajouter, cela ne me semble pas possible. Alors bien sûr, je ne me sers pas de ce journal pour parler de ma vie, ce journal reste circonscrit à ce que je vis en tant que blogueuse et en tant que lectrice. Cette réflexion je la dois à la fois à une longue discussion téléphonique avec mon amie Frannso à propos des blogs généralistes et à un échange un peu houleux entre Stéphie, du blog Mille et une pages, et moi sur Facebook. Dans la mesure où cet échange a eu lieu sur Facebook et donc, que cela soit accessible à beaucoup de personnes (notamment nos amis en commun), je pense donc que je peux en parler. De notre échange, qui malgré tout était finalement assez privé, je ne voudrais retenir ici (le reste n’étant pas le propos) que la remarque selon laquelle je me « répands » sur internet à travers ce journal.

Cette critique peut avoir effectivement sa raison d’être. Car faire un journal c’est effectivement répandre ses interrogations et ses humeurs, c’est s’interroger sur soi, mais aussi sur sa relation avec les autres et toujours, en ce qui concerne ce journal, dans un cadre bien défini. Le problème étant de savoir jusqu’à quel point se répandre devient-il obscène, ou/et nuisible à soi et à ceux qui, éventuellement, seraient concernés. L’implicite, l’entre-deux des lignes, permet en effet de dire tout en ne disant pas. Pourquoi je l’utilise. Pour une raison essentielle, qui est qu’il règne, je dois bien le reconnaître, une certaine hypocrisie, à laquelle je participe, moi, mais aussi presque tous les blogueurs, que ce soit sur les blogs de lecture comme sur n’importe quelle autre blogosphère. Cette hypocrisie naît essentiellement du fait qu’elle relève d’une certaine politesse et d’un certain respect, ce qui peut paraître paradoxal. Oui, l’implicite permet de rester poli, d’éviter la confrontation… sauf qu’à force, la frontière entre politesse et hypocrisie est vite franchie. Et puis surtout, même implicitement, les choses sont dites.

Alors comment faire ? La difficulté est de savoir s’il faut être explicite, c’est-à-dire « dire tout haut » ou se taire. Voilà où j’en suis rendue aujourd’hui. Faut-il rester dans ce doux et hypocrite implicite que seule une poignée de personnes saisit ou lever le voile ? On peut, comme je le disais, laisser siffler les vipères sur nos têtes, faire fi de tout cela, refuser d’y accorder de l’importance, ne plus relever les allusions, faire comme si cela n’existait pas, j’ai essayé de le faire, mais ça ne marche pas, et surtout, et peut-être que c’est cela le pire finalement, cela me contraint, et je n’aime ni la contrainte ni la censure qu’elle soit dictée par une autorité supérieure, ou, pire, par soi-même. Je refuse de m’auto-censurer comme je refuse de me taire et de faire comme ci… Alors cela ne veut pas dire non plus que je vais laver mon linge sale de blogueuse en famille, cela veut seulement dire que, pour que je puisse continuer à écrire ce blog mais aussi l’autre, celui de lecture, il faut que je me sente libre. Et ces derniers mois, je ne me sens plus libre.

Aussi, j’ai décidé de ne plus être dans l’implicite. Je suis entièrement consciente que cette décision va, très certainement provoqué des réactions. Mon but, je le répète, n’est pas de dénoncer telle ou telle pratique que j’ai pu relever sur les blogs, ni de pointer du doigt tel ou telle, mais, si, comme cela m’arrive parfois, je tombe sur des blogs qui attaquent implicitement mon blog ou ma personne, c’est-à-dire qui font cas publiquement de mes blogs ou de moi pour nous dénigrer, je me réserve le droit d’y répondre. Dans la mesure où l’on parle de moi et de mes blogs sur internet, j’estime être en droit d’y répondre, mais je le ferai explicitement, exactement comme un droit réponse que l’on peut obtenir dans n’importe quel média, et internet est un média.

Ce billet est juste une mise au point, il ne s’agit pas de critiquer les propos de Stéphie, nous nous sommes expliqués,  je vous demanderai donc d’éviter de tenir des propos désagréables à son propos, ce n’est pas le lieu ni le but de ce billet. J’avais juste besoin de faire le point, sinon je pense que je serais prête à fermer définitivement mes blogs. J’espère juste que cela sera compris.

28 réflexions au sujet de « Mercredi 16 Mars : Réflexions autour de ce journal ? »

    • Ce que je voudrais surtout qu’on retienne, ce n’est pas les guégerres souterraines, mais que l’on s’interroge sur notre pratique d’internet.

    • Il ne s’agit pas tellement de savoir ce qui se passe, j’avais besoin de poser certaines choses, de réfléchir à la raison d’être de ce journal.

  1. Oui, tes lignes ont été comprises! Je te félicite pour ce billet qui te permet de reprendre une liberté de parole ET, surtout, de te réapproprier ces espaces éminemment personnels que sont tes deux blogs!
    Bravo pour cette prise de position!
    Il est vrai que la nuance entre l’implicite et l’hypocrisie est floue parfois, pour ma part je suis dans l’implicite ou je m’adresse directement par mail à la personne mais par contre point d’hypocrisie… si quelqu’un m’a fait quelque chose, m’a blessée ou autre, je ne lui passerais pas de pommade et elle saura très bien à quoi s’en tenir… malgré tout je ne sais pas si je ferai, comme toi, dans l’explicite mais je trouve que c’est mieux, courageux et surtout plus clair pour tout le monde!
    Gros bisous!

  2. J’espère ne pas être la « mauvaise langue-mauvaise plume ». George, je te remercie de ton dernier mail. Je voulais répondre à celui qui l’avait précédé de quelques heures, mais du coup je ne le ferai plus. Je me disais hier que notre échange allait te donner l’occasion de faire un nouveau billet. Tadam ! je ne me suis pas trompée. Heureusement que, comme dit dans mon mail de réponse, je ne t’ai pas répondu, tu te serais permise de me citer. Preuve en est, tu te permets de répandre un échange qui devait rester personnel.
    Soit.
    Les gens te pensent gentille et méprisée. Je ris.
    Tu as eu une vilaine attitude au prix du Web, notamment quand Abeline a présenté les membres du jury. Et après, tu prétends que tu ne savais pas qui j’étais, ah ah !
    Tu as calomnié Caroline de 5e de couverture sur le blog d’une autre concurrente à l’issue du prix Elle. Mais tu l’as aussi calomniée sur le blog Elle. Ou alors la courageuse anonyme te plagie étrangement.
    Ensuite, tu as dénigré d’autres blogueuses par mail (toujours se demander jusqu’à qui les mails peuvent être transférés) et ensuite tu t’offusques qu’elles te critiquent ouvertement. Je ris.
    Ensuite, ton blog, tu en fais ce que tu en veux, bien évidemment. Mais quand on se permet de remettre en cause la nomination d’une blogueuse à un Prix ou d’une autre à un jury d’un petit prix littéraire sous prétexte qu’elles ne font assez de billets sur des livres, on fait en sorte de publier soi-même ce qu’on trouve indigent chez les autres.
    Mon mépris à ton égard, oui j’assume mes mots, vient de toutes les combines que tu as faites hors blog et hors Facebook et que toute ta petite cour ignore. J’ai eu envie d’avoir une explication franche et privée avec toi mais ta pub veut que tu mettes tout ça au jour. Très bien, j’espère que tu es aussi prête que moi à assumer ce qui se dira ici.
    Et je n’ai pas besoin que tu demandes à quiconque de bien me parler, je suis une grande fille et sais me défendre toute seule. Même si j’ai mieux à faire : une famille, un job à plein temps, des perspectives d’évolution et un blog modeste grâce auquel j’échange sur ce que je lis.

    • Ta réaction ne me surprend pas non plus, finalement nous sommes très prévisibles, tu oublies juste de préciser certaines choses qui comme elles ont été dites par mail et non publiquement n’auront pas lieu d’être ici, je te répondrais par la même voie. Ce que je remarque à chaque fois c’est que tu fais état toujours des mêmes faits sur lesquels je me suis expliquées avec Caroline, j’ai reconnu mes erreurs envers Caroline, je me suis excusée auprès d’elle. Quant au message sur le blog du Elle, je n’ai pas l’habitude de me protéger derrière l’anonymat. En ce qui te concerne et le Prix du Web, que veux-tu que je te dise de plus que ce que je t’ai déjà dit, tu es sûre de ton fait, je ne peux pas te dire autre chose, donc nous tournons en rond. Enfin, non, je n’ai pas utilisé nos échanges par mail, puisque tu n’as rien répondu à mon premier mail envoyé hier après midi, ou si peu, quand au deuxième à part les insultes … D’autre part si tu lis attentivement ce billet, il est question d’un propos que tu as tenu sur Facebook. Je sais très bien, j’en fais les frais, que tu es capable de te défendre, je ne souhaitais pas un règlement de compte, mais visiblement c’est raté. Quant à ta volonté d’avoir une explication franche, il me semble que c’est moi qui t’aies suggéré que nous nous écrivions ou que nous nous rencontrions, j’ai pris le temps de t’écrire un long mail dans lequel je pense avoir été correcte avec toi, et où j’ai expliqué clairement mes impressions, sans insulte, comme tu ne trouveras aucune insulte dans ce billet. Si des mails personnels que j’ai pu envoyer à des amies ont été utilisés contre moi et transférés à d’autres personnes non destinées à les recevoir, je suis désolée mais c’est une atteinte à la vie privée et c’est un délit puni par la loi. Si tu me méprises tant et si mes blogs sont si détestables et inutiles : pourquoi les lis-tu ? rien ne t’y oblige.

      • Euh je t’ai insultée ? Où ?
        Je t’ai expliqué ma réticence à te répondre par écrit. Et je ne t’ai pas répondu aujourd’hui car je n’ai pas eu le temps.
        Quant aux propos Facebook, c’est toi qui as parlé de vipères.
        remarque, c’est ton droit de le penser. Mais c’est un droit de réponse, donc je réponds moi aussi.
        Mais puisque tu es capable d’être explicite, je t’écoute : qui sont les serpents ? qui sont les méchantes ?
        Ensuite, je te lis et je te réponds car tu m’as signalé ton billet. Et tu me cites, sans me linker, on ne sait jamais que je prenne une place sur Wikio. Ok, ma blague est mauvaise, j’en rirai seule.

        • Oui et je les ai nommées dans ma réponse sur Facebook, lors de notre échanges. Je t’ai tout expliqué par mail, il ne s’agit pas pour moi de répondre ici à un échange qui devait être privé et que tu t’obstines à rendre public.
          POur ce qui est des insultes, relis bien ton commentaire, je suis sûre que tu trouveras.

  3. Ensuite, je viens d’aller lire le billet de Fashion que tu accuses par mail de se moquer de toi. Elle parle des gens qui ne lisent pas de fantasy. Oh mon dieu, tu n’es pas la seule dans ce cas… tu n’es donc pas le centre du monde, désolée de te l’apprendre ici.

  4. [Mode « je me mêle des affaires des autres » ON]
    Les girls, pourquoi vous ne vous ignorez simplement pas ? On rencontre toujours des gens qu’on supporte pas, avec qui on s’engueule à cause d’un désaccord de point de vue, de priorité, ou autre chose. Faut juste pas en faire tout un cake si je puis me permettre.
    Supprimez votre « amitié » (ahah) Facebook, ne visitez plus le site de l’autre, et ça ira tout de suite un peu mieux. Profitez de la seule chose positive du monde virtuel : la distance. Je pense que vous avez toutes les deux autre chose de mieux à faire que vous embrouillez 🙂
    Bises à toutes les deux
    [Mode « je me mêle des affaires des autres » OFF]

    • Nous ne sommes pas amies sur Facebook (juste des amies en commun), je ne visite pas le blog de Stéphie, et j’aimerais bien en effet qu’on me fiche la paix, je ne rêve que de ça.
      Merci de te mêler des affaires des autres.

    • Je l’ai supprimée de mes contacts FB suite à son attitude au prix du Web (pas le fait qu’elle ait feint ne pas me reconnaître, ça je m’en tape). Elle crache sur moi et d’autres filles (vipères et autres noms) sur FB donc j’ai répondu. On devait s’expliquer de visu, elle a refusé, préférant le mail. Je ne voulais pas, étant certaine qu’elle en ferait un billet. Et voilà ce que je trouve en rentrant chez moi le soir. Pour qui se prend-on ?
      Voilà plusieurs mails que je dis qu’on n’arrivera pas à s’entendre et maintenant, elle m’insulte. Par mail, hein ! Mais vas-y ma chère George, montre ici qui tu es.

      • vas y récupère tout ce que tu peux… tu mens honteusement, et je te le redis maintenant tu me fais chier, voilà ce que je t’ai dit par mail, parce que j’en ai plus que marre de supporter ta mauvaise foi, et si tu continues je publies, puisque je fais ma pub, tous les mails que nous nous sommes échangés et jugera qui lira la réalité des échanges, et non ce que tu veux bien en dire, oui, tu es une vipère et chacun de tes commentaires le prouve, le problème est que tu ne t’en rends même pas compte. Je te donne encore l’occasion de répondre à ce commentaire ensuite je bloquerai tes commentaires, parce que être aussi méchante et vicieuse franchement je n’ai jamais vu ça !

  5. Le plus sage est que nous cessions de nous parler en effet. Le ton monte pour rien. Pour le reste, fais comme tu le sens. Les gens jugeront l’attitude de quelqu’un qui déballe un échange censé privé. Bloque mes commentaires si tu veux, ainsi ça m’évitera d’être tentée. Mais ne m’attaque pas sans que je puisse répondre, stp. A moins que mon vice et ma méchanceté ne méritent pas mieux. Je pars me flageller en espérant être pardonnée de mes péchés.
    Tu vois, je ne peux m’en empêcher.

  6. Bah merde alors, vous continuez à vous disputer à cause de mon commentaire alors que l’objectif était tout le contraire :/ La prochaine fois, je ne dirai rien.
    Bonne journée les girls

  7. Anne-claire,
    Quoique l’on fasse dans la vie, on ne peut pas faire l’unanimité. Et certaines personnes aiment la polémique, tu ne peux pas les changer. Nous sommes dans un pays de liberté avec ses avantages et ses inconvénients !! Tu as décidé un jour d’ouvrir un journal et qui dit journal dit révélations qui peuvent choquer. C’est aussi quelque part le but d’un journal. Si tu arrives à relativiser certaines attaques, alors vas-y poursuis. Et j’espère que tu poursuivras car j’aime ton journal et aussi ton blog de livres. A ceux que cela ne plaise pas, à eux de passer leur chemin et d’aller voir tes blogs qui leur correspondent davantage. Si par contre, les attaques te blessent, il ne faut pas t’en rendre malade et essayer comme tu peux de t’expliquer ; je sais que malheureusement c’est des fois difficilement faisable. Tu dois te rendre compte tout de même que tu as une certaine notoriété avec tes blogs donc de très nombreuses ami(es) mais cette notoriété peut bien sûr attiser la jalousie… De toute façon, je suis de tout coeur avec toi et j’espère que tu resteras la même dans l’écriture de tes articles. Je ne te connais pas depuis longtemps mais je pense que tu es une personne pleine d’amour qui souhaite beaucoup donner à travers tes blogs ; à nous, visiteurs, visiteuses, savoir prendre ces dons d’amour comme il le convient. Grosses bises.

    • Merci beaucoup Anne. Tu as très bien compris ce que je cherchais à dire dans ce billet. J’arrête de m’expliquer dans la mesure où cela ne résout rien. J’ai eu besoin de faire ce billet et le suivant, précisément pour pouvoir continuer dans ma voie, je ne compte pas changer, je te rassure, j’ai même l’intention de me recentrer sur l’essentiel. je t’embrasse.

  8. Bé ma marraine dis donc quelle journée tu as eu hier ! Non mais qu’est-ce que c’est que d’avoir à se justifier ainsi quand il n’y a pas lieu de le faire ? Ton journal, ton blog, ok, c’est public et perso mais ce n’est pas une plate-forme MSN !! Et « a priori », on sait pourquoi on y vient !
    Et dis-toi qu’on ne peut pas plaire à tout le monde. Si toi tu es en paix avec ta conscience, le reste tu DELETE, pffiou, à la corbeille. le temps est trop précieux pour se le gâcher avec de l’inutile, du vain, de l’inconsistant.
    Courage ma belle, ceux qui t’aiment te suivent et savent vraiment qui tu es. le reste « n’est que littérature »…. Bisous. Isabelle.

    • Tu vois finalement dans quelle galère je t’ai entraînée en te poussant à créer un blog 😉 ! meuh non tu constates aussi qu’il y a plus de personnes sympathiques ! t’en fais pas la George c’est pas une mauviette ! bises !

  9. Je reviens ici, dans cette page journal que j’adore, et pour cause, alors que je te sais en train de virevolter au Salon du livre ! D’ailleurs nous, pauvres provinciales éloignées nous n’avons que ce silence fracassant à écouter et ça fait du bien aussi… après les tourmentes de ces deux derniers jours. J’ai eu (enfin) le temps de lire un peu tout ce qui s’était dit et même si je n’ai toujours pas compris le point de départ, je me dis que c’est sans importance quand on te connaît, même virtuellement, on ressent l’empathie, la sincérité et la générosité, passée la méfiance du début. Et oui, je suis méfiante à mon âge, tu vois on peut encore se faire avoir et dans la vraie vie en plus…:( Mais je laisse le passé passer pour mieux continuer et si tu m’as entraînée dans une « galère », après tout j’étais consentante et je sais que tu n’es jamais bien loin s’il m’arrivait de trébucher, car, je trébuche encore, si si, il y a plein de choses à finaliser, j’ai beau essayer, pfouett pépette ! Alors je ne panique pas non plus, je me dis que ça attendra encore un peu et voilou…
    Non ce que je tenais vraiment à te réitérer c’est ma confiance en toi (ne me déçois pas hein !!), mon soutien quand ça va mal (c’est fait aussi pour ça les copines, les vraies s’entend !) et je t’intime l’ordre de décompresser, tu vas nous faire un AVC avec ces hausses de tension ! Tu verras, quand tu reviendras, je suis sûre que tu en auras plein les yeux à nous raconter et que ce « courant d’air » sera reparti ailleurs semer la zizanie, sans laisser de trace impérissable !!
    Bisous, bisous, bisous, chère Marraine et grande Dame de Nohant !!^^

    • Belle Asphodèle, je n’ai pas l’intention de crever si jeune, fais-moi confiance, et puis j’ai, paraît-il, quelques amies blogueuses qui ont le chic pour me remonter le moral, pour me faire relativiser, pour me redonner le sourire et me dire que tout cela, ma foi, est bien petit, et si puéril. Tu le sais, comme moi, la vie ne nous épargne pas, donc prenons le beau qu’elle nous offre et ne donnons pas trop d’importance à la vilénie. j’ai bien envie, comme Candide, de cultiver mon jardin, à l’abri du fracas du monde. Je t’embrasse très amicalement !

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