Mercredi 20 Mars 2013 – 10h38 : Chapitre Trois

martin le vase où meurt cette verveine lecture en coursTroisième jour.

Hier, j’ai commencé le troisième roman : Le Vase où meurt cette verveine de Frédérique Martin. J’ai profité de la salle d’attente de l’orthophoniste d’Eliot pour avancer ma lecture, et suis parvenue à tourner quelques pages avant de m’endormir hier soir.

Ce matin, comme nous sommes mercredi, pas de réveil et donc un début de lecture plus tardif et assez vite interrompu par la nécessité de m’occuper de mes loupiots. Cependant, me voilà déjà à un peu plus de la moitié du roman. Comme vous l’avez remarqué, j’ai toujours pris soin de diviser mes lectures en deux, une première partie, correspondant à la moitié du livre, le matin, et la deuxième partie, l’après-midi. J’espère y parvenir aujourd’hui encore.

Dans ce roman, encore une histoire de septuagénaires, ce qui me contraint à formuler quelques comparaisons avec le roman de Caroline Vermalle. Je suis moins sensible à ce roman-ci. Les personnages de Zika et Joseph me perturbent un peu, je ne ressens pas beaucoup d’empathie, du coup ma lecture est un peu laborieuse.

A suivre…

Mardi 19 Mars 2013 – 15h43 – Chapitre deux (suite)

wilmos le cahier des mots perdusEt bien voilà, l’objectif de ce deuxième jour est rempli, je viens de tourner la dernière page du Cahier des mots perdus de Béatrice Wilmos. 215 pages lues en trois heures, peut-être un peu plus. Cette après-midi la lecture fut un peu plus douloureuse sans doute parce que la deuxième partie du récit m’a moins séduite que la première, impression de redites, de passages superflus dont je m’expliquerai dans mon futur billet.

Je me sens un peu fatiguée, moins en forme qu’hier et la perceptive des deux prochains jours et romans à lire m’effraie un peu. Comme je dois patienter dans la salle d’attente de l’orthophoniste d’Eliot, en fin d’après-midi, je vais tenter de commencer le troisième roman. Demain mercredi, j’aurai moins l’occasion de lire avec les enfants à la maison, les devoirs à faire et autre, donc je vais essayer de prendre un peu d’avance.

L’expérience reste intéressante, car soudain les livres défilent et je constate la relative facilité qu’il y a à lire un livre en un jour quand je m’en donne le temps. Cette capacité-là me surprend même un peu chez moi et me permet d’envisager ma PAL d’un autre œil. Je me prends à penser que durant un mois je pourrais ainsi, non pas lire un roman par jour, mais tous les deux jours, je fais des calculs fous, car le fait de finir un livre reste toujours un bonheur, qu’il m’ait plu ou non, on se sent bien, apaisé une fois que, le livre ouvert le matin, se referme le soir.

Mardi 19 Mars 2013 – 8h04 – Chapitre Deux.

wilmos le cahier des mots perdusFinalement hier soir je n’ai que très peu lu, à peine une dizaine de pages, juste de quoi saisir l’atmosphère de ce nouveau roman. Comme je me suis couchée un peu tard (minuit), j’ai eu du mal ce matin à émerger à 6h. Les yeux chauds, le manque de courage pour me sortir du lit, ont fait que j’ai un peu traîné et me suis mise à lire qu’une demi-heure plus tard. Du même coup, je ne suis parvenue à lire qu’une quarantaine de pages, mais celles-ci se sont tournées bien vite. Si les premières pages sont douloureuses, très vite l’auteur procède à une analepse qui nous plonge donc quelques années en arrière dans le Sud, ce qui rend le récit moins lourd.

Je vais vite retourner à ma lecture… le soleil pointe un peu son bout du nez, il me motive. J’ai ouvert les volets de ma chambre pour le laisser entrer.

A suivre…

Lundi 18 Mars 2013 – 19h25 – Chapitre Premier (suite)

vermalle l'îleMa première journée de lecture n’est pas encore achevée et j’ai déjà fini le premier roman. Après mes deux heures de lecture matinale, je me suis remise à lire vers 14h pour terminer le roman à 16h. Le roman faisait 245 pages, je les ai donc lues en 4h, ce qui correspond bien à ma moyenne de lecture (60 pages par heure). Je ne pensais pas finir cette après-midi. Généralement j’ai tendance à m’endormir l’après-midi, notamment quand je me glisse sous ma couette. Du coup, je me suis assise à ma table de cuisine, ce qui est une pratique de lecture très inhabituelle chez moi, mais sans doute est-ce ma solution pour éviter de piquer du nez. Il faut dire aussi que j’ai vraiment été conquise par ce roman qui m’a fait passer du rire aux larmes.

Je constate une fois encore que lire un roman durant une journée est une expérience vraiment à part. J’ai l’impression que l’on est davantage immergé dans l’histoire, que le roman apparaît davantage dans sa globalité et que l’on oublie réellement tout ce qui nous entoure. J’ai ressenti d’autant plus ce phénomène que je sors d’une période où j’ai commencé plusieurs livres en même temps (ou presque) et que ce morcellement avait quelque chose de frustrant.

Je suis ravie de cette première journée de lecture et pense commencer dès ce soir un autre roman sans doute celui-ci :

wilmos le cahier des mots perdusUn sujet totalement différent et sans doute beaucoup plus sombre puisque l’intrigue se situe en 1940 à Marseille. Un fille, Jeanne, attend le retour de sa mère, Blanche, qui vient d’être raflée. Durant cette attente, Jeanne va revenir sur la vie de sa mère et de son ami d’enfance, Thomas, qui avait fui l’Allemagne nazie.

J’appréhende un peu cette lecture pour son contexte historique, mais aussi à cause de cette petit Jeanne restée seule à attendre le retour de sa mère. Je vous en parlerai demain matin…

Ce nouveau roman fait 215 pages, donc, si tout va bien, je devrais parvenir à le finir demain soir.

Merci pour vos encouragements…

Lundi 18 Mars 2013 – 10h38 : Chapitre Premier

vermalle l'îleDepuis 6h15 ce matin, me voici donc lancée dans mon petit défi perso de lecture. La difficulté était de choisir, parmi les quatre romans, lequel je lirai en premier. Mon choix s’est porté sur le roman de Caroline Vermalle simplement parce que j’aime énormément cette couverture parsemée de jolis papillons, mais aussi parce que Lili Galipette m’en a parlé dimanche, m’assurant que ce roman était très agréable à lire.

J’ai donc lu une cinquantaine de pages jusqu’à 7h, puis à nouveau une soixantaine de pages de 8h à 9h. En un peu moins de deux heures, j’ai donc déjà lu la moitié du roman, ce qui me fait espérer le finir dans la journée. Mue sans doute par l’excitation que ce petit défi me procure et par l’histoire narrée, je n’ai pas sombré dans les bras de Morphée, j’ai donc pu profiter pleinement de mon heure supplémentaire de lecture.

Je n’ai pas vraiment planifié mes temps de lecture. Celui de ce matin a été interrompu par un coup de fil, je pense m’y remettre en début d’après-midi et ce soir.

L’histoire pleine de mystère me pousse à avancer, voulant connaître les dessous de ces destinées. Une femme, sexagénaire, décide de se rendre à l’Île D’Yeu retrouver sa cousine Nane, perdue de vue depuis plusieurs dizaine d’années. Elle abandonne donc son mari Marcel. On découvre alors, petit à petit, les secrets de ces différents personnages, leurs espoirs déçus, mais aussi leur volonté de profiter de la vie avant qu’il ne soit trop tard.

A suivre…