Dimanche 9 Décembre 2012

Décembre est déjà bien engagé, et voilà bien longtemps que je ne suis venu écrire ici. Je ne suis pas tellement plus avancée que lors du dernier billet écrit. C’est toujours l’accumulation chez moi, mais je crois que j’ai abdiqué et que je laisse venir. Encore plus ce soir, que je suis devant le grand dilemme du prochain livre à lire. Depuis mon dernier billet, je me suis fait plaisir en lisant un court roman de George Sand et le premier roman de Stendhal. De quoi calmer un peu mon besoin de classique.

Le salon du Livre et de la presse jeunesse de Montreuil a ravivé ma curiosité, il y a tant à découvrir encore dans cette littérature.

J’ai cependant la triste impression de ne rien lire en ce moment alors que mon bilan de novembre (que je n’ai toujours pas trouvé le temps de faire) affiche plus de 3000 pages et 12 livres, ce qui est au-dessus de ma moyenne. J’ai la sensation d’être un mangeur jamais rassasié, c’est à la fois excitant car je regarde avec envie tous les livres qui m’attendent, mais c’est aussi un peu déstabilisant. Sans doute, cette étrange sensation, vient-elle du fait que je ne vois pas baisser ma PAL des lectures urgentes. Ayant depuis deux semaines, un peu moins de temps pour lire, cette sensation est bien sûr accrue puisque mes lectures s’éternisent. Vient s’ajouter à cela un retard dans la rédaction de mes billets sur le blog de lecture. Certes ce n’est pas une crise existentielle, mais ayant l’habitude de rédiger mes billets dans la continuité de mes lectures, ce retard m’ennuie pour le manque de spontanéité qu’il va entraîner. J’aime écrire sur les livres à peine ceux-ci refermés, rester dans leur ambiance, dans la proximité avec les personnages et le style de l’auteur, je me sens alors beaucoup plus inspirée, même si j’essaie toujours de prendre des notes dans mon carnet de lecture.

Bref, comme dirait l’autre, j’ai encore du boulot sur la planche, et pour m’y attaquer tout de suite, je vais gentiment aller attaquer ma prochaine lecture.

Vendredi 6 Avril 2012 : Carnet de lecture

9h37

Je n’oublie pas ce journal même si je m’y rends de moins en moins souvent, cherchant toujours à lui donner une consistance que j’ai encore du mal à définir clairement. Pourtant hier, en finissant mon 7ème carnet de lecture depuis l’ouverture de mon blog, j’ai eu envie de redonner un peu de vie à ce journal.

Depuis que j’ai ouvert mon blog, il y a bientôt 3 ans, j’ai donc mené en parallèle l’écriture de carnets de lecture dont j’ai déjà souvent parlé ici. Hier soir j’ai donc mis un point final à mon 7éme carnet pour mieux ouvrir le 8ème. En trois ans, j’ai constaté que mes carnets avaient une espérance de vie qui se réduit comme peau de chagrin. Ainsi ce dernier carnet n’aura vécu que 3 mois et quelques, contre 4 mois pour le précédent. Depuis mon dernier billet faisant état de mes carnets de lecture, j’ai reconstitué un stock de carnets, toujours de même format, je me trouve donc en possession de trois carnets en attente d’être griffonnés.

Ce 7ème carnet aura donc permis de conserver la lecture de 39 livres (soit 8061 pages, très exactement). La rédaction de mes carnets évolue peu même si, souvent, l’envie de recopier les citations plutôt que de simplement inscrire le n° de la page me taraude, mais la lecture me pousse bien souvent à remettre cet exercice à plus tard, et quand le livre est terminé, il est déjà trop tard. Pourtant, pour ce 8ème tome, je vais tenter de m’y contraindre, non durant ma lecture car cela entraînerait des arrêts désagréables, sans doute une fois celle-ci achevée. Je sais que quelques amies blogueuses tiennent un carnet de citations, et cette idée me plaît beaucoup aussi… Il faut donc que je réfléchisse encore sur la formule qui peut le mieux me correspondre.

Je vous présente donc celui qui va m’accompagner à partir d’aujourd’hui :

Un carnet fleuri, idéal pour ce début de printemps.

Vendredi 9 Décembre 2011 : Carnets de lecture…

9h20

J’ai toujours tenu, plus ou moins, un carnet de lecture, mais avec le blog, avec la perceptive des billets à rédiger sur mes lectures, celui-ci m’est devenu indispensable, compagnon inséparable du livre en cours.

En ce début du mois de décembre, mon 6ème carnet de lecture, depuis le début des Livres de George s’achève. Toutes les pages sont noircies au crayon à papier de mon écriture souvent brouillonne, de mes ratures, de mes réflexions, de numéros de page et j’en passe.

Comme je l’avais expliqué ici ou là (qui a deux maisons perd la raison!), je me tiens à un format particulier de carnet, et le 7ème qui s’ouvrira pour ma prochaine lecture, ne dérogera pas à la règle. J’avais fait le plein, mais mon stock est épuisé, et il va me falloir me remettre en quête, voire passer commande.

Ce 6ème carnet s’est ouvert le 5 août 2011, il n’aura vécu que 4 mois. Entre ses pages 41 romans reposent désormais. Plus les carnets se succèdent et plus leur espérance de vie diminue. En janvier, avec le 5ème, il m’aidera à tirer le bilan de mon année de lecture, j’y redécouvrirai toutes mes lectures, toutes mes réflexions, et je me dirai, une fois encore, que le temps passe trop vite.

A gauche, le carnet qui se referme, à droite, celui qui attend d’être ouvert !