Jeudi 1er Septembre 2011

12h13

Hier fut de ces journées précieuses et douces comme je les aime. Une petite journée pour retrouver ma famille, embrasser mon neveu (si beau et mon Dieu si grand!!!) et ma belle Garance, passer du temps au soleil, faire un beau pique-nique, entendre filer des planeurs dans l’air…

… et se balader à Chérence, village où a vécu Nathalie Sarraute.

Un village silencieux aux maisons fleuries, et accueillantes, où il doit faire bon vivre, lire et écrire.

J’ai également pu me rendre dans une librairie de Vernon dont j’avais entendu parler sur FB : La Compagnie des Livres, mais j’avoue avoir été très déçue par l’accueil peu souriant, et peu chaleureux du lieu. Eliot a eu droit à deux remontrances, mais nous n’avons pas été salués d’un seul bonjour, ni d’un seul sourire pour compenser : dommage. Si les enfants n’ont pas le droit de feuilleter les livres qui leur sont destinés, et s’ils doivent être espionnés et rabroués aux moindres de leur geste, mieux vaut peut-être éviter les rayons de livres pour enfant. Quand je compare avec la Griffe Noire, et la liberté laissée aux ado et aux enfants de s’asseoir sur de gros coussins, et de lire comme cela leur chante…. Bien sûr il est normal de faire attention aux livres, et je le répète suffisamment à mes enfants pour qu’ils sachent que les pages des livres doivent être tournées avec précaution. Toutefois, j’ai quand même craqué pour un roman (oui un seul) de Françoise Sagan : Le Lit défait.

De retour sur Paris en voiture, j’ai pu écouter l’émission L’humeur Vagabonde présentée par Kathlyn Evin (sur France Inter – 20h) et qui recevait Véronique Ovaldé à l’occasion de la parution de son dernier roman, Des Vies d’oiseaux. Une émission très intéressante qui m’a donné envie de découvrir ce roman. J’ai aimé aussi écouter les passages lus, me laisser bercer par les mots au milieu des embouteillages du périphérique extérieur.