Mardi 19 Mars 2013 – 15h43 – Chapitre deux (suite)

wilmos le cahier des mots perdusEt bien voilà, l’objectif de ce deuxième jour est rempli, je viens de tourner la dernière page du Cahier des mots perdus de Béatrice Wilmos. 215 pages lues en trois heures, peut-être un peu plus. Cette après-midi la lecture fut un peu plus douloureuse sans doute parce que la deuxième partie du récit m’a moins séduite que la première, impression de redites, de passages superflus dont je m’expliquerai dans mon futur billet.

Je me sens un peu fatiguée, moins en forme qu’hier et la perceptive des deux prochains jours et romans à lire m’effraie un peu. Comme je dois patienter dans la salle d’attente de l’orthophoniste d’Eliot, en fin d’après-midi, je vais tenter de commencer le troisième roman. Demain mercredi, j’aurai moins l’occasion de lire avec les enfants à la maison, les devoirs à faire et autre, donc je vais essayer de prendre un peu d’avance.

L’expérience reste intéressante, car soudain les livres défilent et je constate la relative facilité qu’il y a à lire un livre en un jour quand je m’en donne le temps. Cette capacité-là me surprend même un peu chez moi et me permet d’envisager ma PAL d’un autre œil. Je me prends à penser que durant un mois je pourrais ainsi, non pas lire un roman par jour, mais tous les deux jours, je fais des calculs fous, car le fait de finir un livre reste toujours un bonheur, qu’il m’ait plu ou non, on se sent bien, apaisé une fois que, le livre ouvert le matin, se referme le soir.

Mardi 19 Mars 2013 – 8h04 – Chapitre Deux.

wilmos le cahier des mots perdusFinalement hier soir je n’ai que très peu lu, à peine une dizaine de pages, juste de quoi saisir l’atmosphère de ce nouveau roman. Comme je me suis couchée un peu tard (minuit), j’ai eu du mal ce matin à émerger à 6h. Les yeux chauds, le manque de courage pour me sortir du lit, ont fait que j’ai un peu traîné et me suis mise à lire qu’une demi-heure plus tard. Du même coup, je ne suis parvenue à lire qu’une quarantaine de pages, mais celles-ci se sont tournées bien vite. Si les premières pages sont douloureuses, très vite l’auteur procède à une analepse qui nous plonge donc quelques années en arrière dans le Sud, ce qui rend le récit moins lourd.

Je vais vite retourner à ma lecture… le soleil pointe un peu son bout du nez, il me motive. J’ai ouvert les volets de ma chambre pour le laisser entrer.

A suivre…