Jeudi 25 Octobre 2012 – 15h30

Où en sont mes lectures ?

J’ai commencé hier après-midi Le Monde infernal de Branwell Brontë de la grand Daphné du Maurier. Une étude, selon le terme employé par l’auteure, qui relate la vie terrible du frère des célèbres soeurs Brontë. Je n’en suis pour l’instant qu’au commencement, j’ai un peu mal à y entrer totalement.

Cette après-midi, j’ai lu, alors que rien ne semblait le présager, un très court roman épistolaire : Inconnu à cette adresse de Katherine Kressman Taylor, sur une amitié entre Max, de religion juive et Martin, de nationalité allemande, en 1932. Ce court roman lu en moins d’une heure m’a alors donné une idée.

Samedi, je m’absente pour une semaine de vacances familiales en Bretagne, or très souvent dans ce contexte de promenades, d’excursions, de vie en plein air, le temps de lecture devient quasi inexistant. Ne perdant pas de vue le challenge STAR, et mon objectif de dépasser mon score du précédent, j’ai décidé de changer mon fusil d’épaule. Je vais donc faire une entorse à ma PAL d’octobre et emmener dans mes bagages, de tout petits livres qui peuvent se lire en peu de temps. Voici ma sélection :

De gauche à droite :

Le réveillon d’un jeune tsar de Léon Tolstoï (qui comprend en fait 4 contes) : 83 pages.

Le Cabochon d’émeraude de Maurice Leblanc (qui comprend également une autre nouvelle) : 93 pages

Le Réfectoire un soir et une piscine sous la pluie de Yoko Ogawa (qui comprend également une autre nouvelle) : 106 pages

Les Lettres d’Edith Wharton : 92 pages

L’oeil du loup de Daniel Pennac : 93 pages (qui sera certainement lu aux enfants le soir)

Ce qui ne fait pas moins de 467 pages. Je ne dis pas que je les lirai tous, mais devant utiliser le peu de temps que j’aurai de disponible, je me suis dit que lire une nouvelle chaque soir serait possible. Le récit de Pennac devrait intéresser les 3 loustics dont j’aurais  la charge, et peut être un moment de lecture agréable en fin de journée.

Ces courts récits me demanderont moins de concentration que la lecture d’un seul roman dans lequel il faut sans cesse reprendre ses marques pour avancer. J’abandonne donc,l’espace d’une semaine, ma lecture du roman de Daphné du Maurier pour mieux y revenir en deuxième semaine.