Vendredi 23 Septembre 2011 : De la critique assassine (ou presque)

11h56

Plusieurs évènements m’ont fait m’interroger sur le bien-fondé des critiques négatives postées sur les blogs. A priori, je suis pour rendre compte de toutes mes lectures, sur mon blog (mais nous verrons que tous les blogueurs-lecteurs n’ont pas forcément cette envie-là), les bonnes, les bof-bof voire les mauvaises (tout cela bien sûr de mon propre point de vue!). Dire du bien d’un livre que l’on a aimé, cela va de soi, mais dire du mal d’un livre qui nous a ennuyé, que nous n’avons pas aimé, est-ce nécessaire ?

Certains estiment que du moment que le livre ne leur a pas plu, il est alors inutile d’en parler, ce que je conçois. Il existe aussi une autre raison d’éviter les billets négatifs sur certains romans : le risque de polémique, voire de conflit avec soit d’autres internautes, soit avec l’auteur lui-même (sauf si bien sûr le pauvre est passé de vie à trépas !). Plusieurs affaires récentes ont en effet montré que les auteurs, parfois, perdent de leur retenu et se montrent particulièrement virulents, insultants, et vindicatifs quand nos billets ne rendent pas un vibrant hommage à leur œuvre*.  On peut décider de façon très justifiée de s’éviter ce genre de désagrément, et de ne parler que des trains qui arrivent à l’heure. Rien de mal à ça. On ne fait pas non plus un blog pour s’en prendre plein la figure ! mais voilà, j’avoue que ne montrer d’un versant de la montagne ne me satisfait pas dans ma propre pratique du blog.

Je pense que toute critique est bonne à dire à condition que celle-ci soit justifiée et suffisamment argumentée pour ne pas devenir qu’un billet d’humeur revanchard et stérile. Il faut donc être un peu diplomate. J’essaie alors d’éviter les noms d’oiseau, les blagues et jeux mots faciles (même si l’envie me titille parfois), et tente d’expliquer ce qui ne m’a pas plu, comme j’essaie aussi de le faire quand un roman m’a plu. Logique ! Et puis, je dois l’avouer, je trouve qu’il est finalement, souvent, beaucoup plus facile d’expliquer les raisons d’un désamour, même si, derrière un roman mal-aimé, se cache toujours un sentiment de frustration et de perte de temps.

Une critique négative présente aussi un autre risque : elle est séduisante parce qu’elle fait rire, et que le risque est de tomber dans la mauvaise foi en voulant faire un bon mot. Bref, pour faire une critique négative d’un roman, j’ai l’impression que, de plus en plus, nous allons être amenés à tourner 7 fois nos doigts au-dessus du clavier avant de nous lancer, et sortir les pare-feu, les anti-missiles et tous les boucliers à notre portée.

Pourtant, je reste convaincue que cela est nécessaire (pas les boucliers hein, mais les critiques négatives), parce qu’elles sont souvent absentes des médias traditionnels, mais aussi parce que je suis avant tout une lectrice lambda, et que mes billets reflètent mes lectures, toutes mes lectures, même les mauvaises et que je ne vois pas pourquoi je n’en parlerais pas. Mais cela relève d’un choix personnel.

En visitant le tout nouveau blog de Diabazo, j’ai justement été intéressée par ce qu’elle dit de ses choix sur son blog, de ce « dégagement de responsabilité », comme elle l’appelle. J’ai aimé justement ce qu’elle dit des éventuels billets critiques (négatifs) qui seront susceptibles d’être écrits, de sa justification (on doit souvent se justifier du négatif et rarement du positif), et cette remarque, qui montre bien à quel point il n’est plus du tout évident aujourd’hui de d’oser donner des avis négatifs (je me permets de la citer, mais en suivant le lien plus haut vous aurez accès à tout son billet!) : « Mais bon, rassurez vous, je suis pas une franche guerrière (pas taper moi, pas taper moi), je ne vais parler que des livres que j’ai aimé, ça sera moins risqué ! ».

Le risque donc, nous ferait peut-être perdre l’envie de nous exprimer sur un roman-somnifère. Il faut, c’est vrai, avoir les épaules solides parfois pour affronter la controverse ou les insultes, avoir du répondant, voire une grande-gueule, et ne pas se laisser démonter par quelques noms d’oiseau qui ont tôt fait de nous rabaisser à l’état de femelle décérébrée. Et bien disons que je prends le risque, que je l’ai déjà pris, que ce n’est pas toujours très agréable (je l’avoue), que c’est même souvent source de conflits et de jugements à l’emporte-pièce, non pas tant sur ce que l’on dit, mais sur ce que l’on est, ou plutôt sur ce que les autres pensent que l’on est, mais je considère que cela participe aussi de ma liberté de bloguer, et que la peur du risque n’est pas en soi, pour moi, une raison suffisante, même si je comprends parfaitement que beaucoup préfèrent de pas s’y frotter.

Je n’aime pas le conflit ou la polémique pour la polémique, j’aime le débat, ce qui n’est pas la même chose, et débattre autour d’un roman que je n’ai pas aimé m’intéresse, quand le dit débat se révèle constructif.

C’était la pensée du jour, sans doute mal ficelée et incomplète, peut-être vaine, mais si vous passez par là, j’aimerais bien connaître votre avis sur la question.

*je signale cependant, que la majorité d’entre eux a suffisamment d’intelligence et de savoir-vivre pour prendre avec philosophie un billet négatif.

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Mardi 20 Septembre 2011 : Après-midi lecture

15h58

Je le sentais qu’aujourd’hui serait propice à un peu lecture. Après avoir boudé mon pavé hier toute la journée, trop intéressée par la lecture de la nouvelle de Mme de Genlis, je me suis trouvée disposée cette après-midi à lire tranquillement dans mon canapé. Aussi à peine le déjeuner terminé, je me suis installée confortablement, ai ouvert mon livre en le faisant reposer sur mes genoux repliés, et j’ai lu.

A peine dérangée par Harry qui cherchait un coin au chaud pour dormir. Quand on a le temps pour lire, et que le sommeil semble nous laisser en paix, les pages, l’histoire, deviennent plus souples, et nous enveloppent, créant une impression d’enveloppement, de pénétration dans un monde parallèle, qui nous rend flou notre environnement quotidien. Les personnages sont alors plus présents, plus palpables, parce que, sans doute nous leur consacrons plus de temps. Bien sûr, le roman présente toujours les mêmes défauts qui me font soupirer, mais, les pages se succèdent, et certaines me le font aimer, malgré tout.

Je m’approche doucement de la page 600, encore 200 avant de connaître le fin mot de l’histoire !


Lundi 19 Septembre 2011 : Lectures papillons

10h21

Depuis plusieurs semaines, je papillonne. La lecture marathon de mon pavé me donnant l’impression de ne pas avancer, j’ai besoin de commencer d’autres livres pour me donner la sensation que les choses progressent, mais j’ai de plus en plus l’impression de m’enfoncer et de ne pas parvenir à aller au bout de mes lectures ! Alors je choisis des livres de peu de pages, que j’essaie de lire en un jour ou deux.

En ce moment trois livres sont entamés :

Mon pavé avance mine de rien, même si mon impression reste la même, j’aime cependant ces personnages, et l’ambiance de ce roman. J’ai commencé mercredi dernier Le Goût des pépins de pommes, j’en aime le style, cette suspension du temps. Hier j’avais envie de lire La Femme auteur de Madame de Genlis, je voulais le lire dans la journée, mais plusieurs occupations m’en ont empêchée, si bien qu’il est à peine commencé. Trois lectures très différentes, trois styles aussi, chacun ayant un charme bien à lui…

Devant ce constat, il m’est venu l’envie (pas très originale, je le conçois parce que plusieurs blogueurs font déjà cela sur leur blog), de consacrer une journée à la lecture d’un livre. Ainsi chaque jeudi, j’essaierai de lire un roman en entier, en dehors des livres en cours. Je choisirai pour cela parmi les livres d’une centaine de pages qui remplissent ma PAL, des Folio 2€ (c’est Cynthia qui va être contente), mais pas seulement. J’intitulerai cela : Un Jeudi, un Livre

Photo : Rita Hayworth, trouvée sur le blog The Coffee and  a book chick

J’en reparlerai sur le blog de lecture, le moment venu…

Dimanche 18 Septembre 2011 : du bordel et autres considérations

12h42

Écrire sur ma vie de lectrice et de blogueuse est une chose, mais l’image parfois laisse voir la réalité de façon plus parlante. J’ai donc photographié ce matin, ou plutôt ce midi mon poste de « travail » pour me rendre compte du déballage, voire, parlons clairement, du bordel qui m’entoure quand je suis sur mon ordi ! Quand je faisais mes études, mon bureau était cerné par un amas de livres recouvrant tout jusqu’au sol. J’ai encore cette habitude de poser à terre ce qui ne peut plus tenir sur la table. Les dico, les livres dont on ne doit consulter d’une page ou deux, ceux auxquels on a déjà fait un sort. J’aime l’entassement, ça me rassure. Je suis toujours très admirative des bureaux bien ordonnés, où chaque chose trouve naturellement sa place. Mais je suis incapable de m’y tenir. Les cahiers, les livres, les feuilles ont tôt fait de s’amonceler, de déborder. Je ronchonne souvent quand je passe un temps fou à tout soulever pour retrouver LE livre qu’il me faut, ou quand une pile s’écroule, mais je dois bien reconnaître que je ne peux pas faire autrement, et cela même si, au fur et à mesure des jours qui s’écoulent, mon espace de travail se réduit comme peau de chagrin. Parfois, je craque et je me lance dans un rangement draconien, mais deux jours plus tard, tout est revenu, et tout est à recommencer !


Le constat est affligeant, j’en ai conscience ! mais reste mon quotidien ! voilà dans quelle atmosphère j’écris, entourée des derniers livres reçus qui se mélangent avec les papiers de la maison et l’agenda, le mug de café, les clopes et la bouteille d’eau à portée de main, et le tout petit espace à peine plus large que l’ordi lui-même ! l’amoncellement, l’entassement comme une protection. Avoir tout là, proche, n’avoir qu’à tendre la main au risque de tout faire s’écrouler. C’est ainsi que je blogue.

Vendredi 16 Septembre 2011 : Lecture en salle d’attente

17h57

Hier en faisant un semblant de rangement, je suis tombée sur un papier de rendez-vous pour aujourd’hui, rendez-vous à l’hosto que j’avais freudement et totalement oublié. Inutile de vous dire que la perceptive de passer ma matinée à Mondor m’a sauvagement ruiné ma fin de journée ! Ce matin, j’ai donc empoché mon pavé du moment (toujours le même, je vous rassure), ma bouteille d’eau et deux francs six sous histoire de me payer un double café pour me réconforter ! Et grand bien m’a pris, puisque même si le premier examen m’a prise par surprise après seulement 5 pages lues, il m’a fallu poireauter presqu’une heure pour subir les examens suivants ! Bien que les ambiances de salle d’attente au service d’ophtalmologie ne soient pas forcément propice à la lecture (M. Truc je vais vous remettre une goutte dans l’oeil, penchez la tête en arrière ; Mme. Machin montrez-moi si votre oeil est bien dilatée etc etc.), je dois avouer que cette petite heure fut assez agréable et m’a évité de pousser de longs soupirs ennuyés et exaspérés. J’ai donc tourné allégrement une quarantaine de pages, malgré les yeux explosés par l’examen du champ visuel avec tous ces points lumineux qui vous arrivent de tous côtés, sans compter qu’avoir un oeil occulté par un coton maintenu par deux sparadrap qui vous arrachent le duvet des joues ne soient pas non plus très indiqué pour poursuivre sa lecture ! Mais une heure de lecture volée est toujours ça de pris !

De retour chez moi, et après un détour héroïque par la Griffe Noire où je n’ai acheté que des cartouches d’encre (oui oui vous avez bien lu!!!), j’ai eu le plaisir de découvrir 3 livres dans ma BAL ainsi que la confirmation, par mail, de 4 prochains romans. Que demande le peuple ?

Ainsi ce midi m’attendaient :

L’évangile selon Francy d’Amanda Lind, Ed. First

La Lionne des boulevards d’Alexandra Lapierre, Ed. Pocket, chaudement recommandé par Gérard Collard

Joueur_1 de Douglas Coupland, Ed. Au Diable Vauvert


Reste que si je passe encore un mois pour finir mon pavé, je vais avoir du mal à lire tous ces livres qui m’arrivent de tous côtés ! Mais je ne vais pas m’en plaindre, et continue les doubles lectures pour tenter d’avancer !

Une journée qui se présentait peu réjouissante, mais qui fut au final assez agréable.

P.S : tous les examens étaient bons 🙂 !

Lundi 12 Septembre 2011 : Lecture à voix haute

18h51

Aujourd’hui je n’avais pas d’autres envies que lire. Je me suis donc installée confortablement dans mon canapé, un coussin pour reposer ma nuque, les pieds en éventail. Mais très vite, j’ai senti mes paupières s’alourdir, et il était hors de question que je les laisse se fermer une fois de plus. Alors j’ai lu, mais à voix haute.

Aujourd’hui nous lisons très peu à voix haute. Plusieurs spectacles se sont créés depuis les lectures de Céline par Fabrice Luchini, mais la lecture à voix haute a tendance à disparaître dans les familles… enfin pas tout à fait… quand nous avons des enfants, la lecture de l’histoire du soir est, sans doute, l’ultime lecture à voix haute que nous nous accordons. Et c’est bien dommage finalement.

Dans les siècles passés, quand ni la radio, ni la télévision et encore moins internet régnaient en maître, toute la famille se réunissait au salon, l’un prenait un livre et se mettait à lire à haute voix pendant que les autres membres de la famille s’occupaient diversement. La voix du lecteur faisait entendre le texte, l’histoire se déroulait paisiblement.

Jean-Baptiste Greuze La Lecture de la Bible (1755)

Les scènes de lectures familiales sont assez fréquentes en peinture au fil des siècles, mais c’est toujours dans la peau de la lectrice, plus que dans celle qui écoute, que j’ai envie de me glisser. Dans la correspondance de George Sand, on trouve plusieurs passages où Sand raconte la lecture du soir, le dernier roman de Balzac, ou celui qu’elle était en train d’écrire, s’en suivaient alors de longues conversations autour du roman.

Berthe Morisot La Lecture (1869)

Nous avons perdu cette habitude et avec elle, sans doute, cette capacité de faire vivre, résonner un texte, le rendre expressif. Je suis de ceux qui lisent dans leur tête, prononcent les mots mentalement. J’entends donc cette musique des phrases, mais la lecture à voix haute n’est pas exactement une lecture mentale.

J’ai toujours aimé lire à voix haute, mettre le ton, imaginer les inflexions de la voix des différents personnages. Je me souviens qu’enfant, en classe, ma maîtresse de CE2 nous faisait venir au bureau pour lire à voix haute, et nous enregistrait pour que nous prenions conscience des fautes que nous faisions. Je me souviens aussi que je m’exerçais, seule dans ma chambre, à lire une page sans buter sur un mot, sans hésiter.

Cette après-midi j’ai donc lu, pendant une heure, à voix haute, et le texte m’est apparu différent, et peut-être ai-je mieux compris l’intention de l’auteur, et j’ai pris plaisir à lire ce livre qui, pourtant, depuis son commencement, me semblait tourner en rond. Soudain, j’ai compris (enfin je crois), que finalement, ce style particulier avait quelque chose à voir avec les voix off qui parfois résument des ellipses temporelles au cinéma. J’ai pensé à la voix off de César et Rosalie, la voix de Michel Piccoli, évoquant la vie de César après le départ de Rosalie… Cela m’est apparu soudainement : ce roman où le cinéma est si présent, ce roman écrit par une scénariste, adopte, finalement, le style de la voix off. Et réaliser cela, m’a soudain permis de mieux l’apprécier.

Vendredi 9 Septembre 2011 : Voyage d’un marque-page au coeur de Barcelone

14h21

Depuis la rentrée des classes de mes enfants, je me retrouve seule à la maison, avec des heures de tranquillité à moi avant d’avoir le bonheur de retrouver mes loulous à la sortie de l’école. J’ai donc repris mes lectures d’après-midi, mais j’ai souvent du mal à rester éveillée et j’en rage !

Comme je le disais dans mon billet précédent, je lis depuis une semaine deux romans, dans l’espoir de me donner plus de courage pour avancer ma lecture du premier. J’avais commencé par lire le premier roman le matin et le soir, et Marina de Zafon l’après-midi. Or, le second a pris le pas sur le premier, si bien que si je m’achemine vers la fin du Zafon, je stagne dangereusement dans ma lecture du premier. La preuve en image :

Les photos de gauche ont été prises le 6 septembre, celles de droite cette après-midi.

Mais le marque-page a-t-il réellement voyagé dans ce roman ??? je me rends compte que j’aurais peut-être dû noter le numéro de la page, car en regardant les photos, j’ai la nette impression que les trains devaient être en grève.

Ici bien sûr, n’y a pas photo (oui je suis très drôle parfois, ça m’arrive), on a même l’impression que je n’ai fait que retourner le livre… mais non. Qui peut lutter contre un bon Zafon ? moi je ne peux pas, et même si mes nuits se peuplent de quelques ambiances gothiques, rues sombres et humides, sourires affreux, et créatures bizarres, je préfère de loin cela, à un roman qui tourne sur lui-même, et me fait bailler d’ennui.

Pourtant il va bien falloir que j’avance, dans ce roman de Coudrier, peut-être en trouvant un roman encore plus ennuyeux. Alors se repose la question sempiternelle quand j’ai affaire à un tel livre : continuer ou arrêter ? Parfois la question est vite résolue, notamment quand rien ne m’intéresse, ni l’histoire, ni le style. Mais pour celui-ci c’est un peu plus complexe. Car mon problème vient essentiellement de maladresses de premier roman. Cela  fait très prétentieux de dire cela, mais pourtant c’est vrai, depuis quelques mois, je parviens à déceler les erreurs de jeunesse, ou bien est-ce parce que, dans ce roman-ci, cela se perçoit plus facilement ? Des redites, des paragraphes dont l’utilité dans l’avancement de l’intrigue reste à prouver, du remplissage de page, une tendance à vouloir dire tout sans esprit de synthèse… Ce qui est d’autant plus dommage que plusieurs points me plaisent comme le fait de nous plonger dans le monde des réalisateurs de cinéma, et de critiques, ou les allusions au roman de Thomas Mann, La Montagne magique. Mais tout cela est noyé par le flux du texte qui déborde de toute part, les quelques 200 pages que je viens de lire auraient facilement pu être divisées en deux, dans un esprit de resserrement et de recentrage sur l’intrigue. Il me semble donc qu’Isabelle Coudrier est emportée par le flux de sa plume, et il aurait été bien que son éditeur lui conseille de condenser davantage… c’est alors que je me dis que, peut-être, ai-je entre les mains le condensé du roman qui, au premier jet, devait comporter plus de 2000 pages ! Voilà mon principal problème avec ce roman. J’ai envie de dire à l’auteur : allez au fait !